«Cirque noir» : la nouvelle série qui fait peur (Vidéo)


Une nouvelle série sénégalaise qui risque encore de faire beaucoup de bruit au Sénégal. «Cirque noir», un film sénégalais qui relate l’histoire de six expériences différentes et malheureuses vécues par certains adolescent(es) Sénégalais. Ils sont au nombre de six ( Wizzy, OG, Kital, Foltz, Lamsa et Diagne ROI ). A vraie dire c'est l'histoire d'une famille infidèle qui crée un karma il y'a 20 ans de cela. Avec le mal qu’ils ont surmonté, ces personnes finiront par habiter ensembles dans une même ville et ce connaitront l’un a l’autre afin de créé le CIRQUE NOIR; un mafia de jeune dealeurs et vendeurs de drogue dont chacun a sa propre histoire et philosophie. En effet ils sont d'une même famille mais seul leurs parents le savent et cachent la vérité. Ce pendant, la haine et la vengeance s'installeront dans leurs cirque après l'éclatement de la vérité.
       

JAMRA EN GUERRE CONTRE LES PRODUCTEURS 

L’Ong islamique Jamra a engagé la bataille contre le producteur et les acteurs de la série «pornographique» intitulée «Cirque noir». Mame Mactar Guèye et compagnie ont pris les devants avant la diffusion de la série qui suscite déjà beaucoup de commentaires. Jamra a déposé une plainte contre le producteur et les acteurs à la Division spéciale de cybersécurité (Dsc). Selon Mame Mactar Guèye, depuis le début de la plainte de Jamra et de ses alliés, mercredi dernier, le producteur, les acteurs et actrices (Wizzy, O. G., Kital, Foltz, Lamsa etDiagne-roi) de la «série pornographique» sont activement recherchés. Les hommes du commissaire Aly Kandé sont à la trousse des acteurs. 

Le combat continue, d’après Mame Mactar Guèye, pour la préservation de nos valeurs socioculturelles et la sauvegarde de la santé mentale et morale des enfants. D’aucuns reprochent à Jamra d’avoir saisi la police au lieu du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) comme il l’avait fait avec la série «Infidèles». Mais Mame Mactar Guèye rétorque que le champ de compétence du Cnra n’est pas étendu aux plateformes électroniques de communication et de diffusion comme YouTube, Facebook, Instagram, etc. 

En la matière, précise-t-il, c’est la division spéciale de Cybersécurité qui est juridiquement et techniquement outillée pour faire face aux infractions commises sur des supports de diffusion autres que les chaînes de télévision classiques. L’enquête suit son cours.

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